Accompagner l’après deuil à Chartres, au Coudray et à Mainvilliers

Accompagner l’après deuil à Chartres, au Coudray et à Mainvilliers

Le deuil n'est pas une étape que l'on franchit, c'est un paysage que l'on apprend à traverser. Aux POMPES FUNÈBRES DE FRANCE Chartres - Lucé, nous croyons que notre mission dépasse l’organisation technique des obsèques. Elle réside dans l'épaule offerte, bien après que les fleurs se sont fanées. C’est pourquoi nous soutenons avec conviction l’initiative du « Café Deuil », un espace de respiration ouvert à tous, et tout particulièrement à ceux qui ont tant donné : les aidants.

Ces vies qui résonnent en nous : des histoires de cœur et d’engagement

Dans l'intimité de mon métier, je ne reçois pas des dossiers, mais des fragments de vie. Certaines histoires agissent comme des miroirs, nous rappelant pourquoi l'humain doit rester au cœur de chaque geste.

La dignité du dévouement à l’Hôpital du Coudray

Je me souviens de mon premier accompagnement à Chartres : un adolescent de 14 ans. Au-delà de la tragédie, c’est le courage de ses parents qui m'a marqué. Ils avaient mon âge, nous avions autrefois partagé le même univers professionnel. Alors que je découvrais les joies de la paternité, je les voyais, eux, avoir bâti toute leur existence — du choix de leur foyer à leurs carrières — autour de la proximité de l’Hôpital du Coudray, pour offrir chaque seconde de confort à leur fils. La petite lettre griffonnée par sa sœur, déposée avec une tendresse infinie, reste pour moi le symbole de l'amour qui survit à tout.

Les sentinelles du quotidien à la Clinique de Mainvilliers

Mon regard se tourne aussi vers ces "quasi-aidants" que je croise si souvent. Je pense à ceux qui, chaque jour, sans exception, franchissent les portes des soins palliatifs de la Clinique de Mainvilliers. Ce sont ces époux, ces enfants, qui mettent leur vie entre parenthèses pour une présence de chaque instant. Pour eux, le deuil commence parfois bien avant le décès, dans cette veille permanente où l'on s'épuise à vouloir retenir la vie. Quand le rituel de la visite quotidienne s'arrête brutalement, le vide qui succède à l'agitation des soins est un vertige que nous ne devons pas laisser sans réponse.

Le silence de l’appartement vide en centre-ville de Chartres

C'est ce vertige que traverse Madame Lefebvre. Après des années passées à s'oublier pour son époux, elle habite aujourd’hui un silence qu’elle n’avait pas prévu. Pour elle, le deuil est une reconstruction sociale, un apprentissage de la solitude en milieu urbain. Elle ne cherche pas de conseils techniques, elle cherche à réapprendre à exister dans un monde où elle n'est plus "celle qui soigne", mais une femme qui doit réinventer son cercle social.

Le poids du regret invisible dans nos campagnes

Et puis, il y a Madame Beaumont, dans la solitude de notre campagne. Elle porte une blessure que peu de gens perçoivent : la culpabilité. Après deux ans de lutte à domicile, elle s'est endormie d'épuisement quelques minutes avant le dernier souffle de son mari. Ce sommeil, que son corps lui a imposé, elle le vit comme une trahison. À chaque rencontre, je vois dans ses yeux ce besoin vital d'entendre que son amour ne se résumait pas à cette dernière heure, mais à chaque sacrifice consenti durant des années de combat.

Le Café Deuil : Un refuge à Chartres pour déposer son fardeau

Face à ces solitudes, le Café Deuil (organisé par la Fédération Familles Rurales) propose un temps de rencontre mensuel. Bien qu'initialement pensé pour les anciens aidants, cet espace est ouvert à toute personne traversant un deuil, quelle qu'en soit la nature.
Animé par une thérapeute et une travailleuse sociale, ce groupe permet de partager ses émotions sans crainte d'être jugé. C'est un lieu où l'on comprend que la fatigue, la colère ou le vide sont des sentiments légitimes.
Ma présence à vos côtés : Sauf si l'urgence d'une famille m'appelle sur le terrain, je tiendrai à être présent à ces rendez-vous. Mon rôle, ce jour-là, n'est pas celui de l'entrepreneur, mais celui d'un homme qui souhaite écouter et comprendre, pour que mon accompagnement de demain soit toujours plus juste.

Informations pratiques et dates 2026

Les rencontres se tiennent de 10h00 à 11h30 aux dates suivantes :
  • 17 janvier | 14 février | 14 mars | 11 avril | 30 mai | 20 juin | 04 juillet.
  • Lieu : Maison des Aidants, 45 rue du Faubourg Saint-Jean, 28000 Chartres.
  • Contact & Inscription : 02.45.26.01.30 ou fd.eureetloir@famillesrurales.org

Une philosophie ancrée dans le cœur et l’ADN de notre agence

Accompagner n'est pas une simple prestation, c'est une vocation. Aux POMPES FUNÈBRES DE FRANCE Chartres - Lucé, il est dans notre ADN de rester cette présence rassurante, bien au-delà de la cérémonie.
Cette proximité se traduit par une disponibilité totale, 24h/24 et 7j/7, sur ma ligne directe, mais aussi par une volonté sincère d'alléger le quotidien des familles. Nous savons que la charge administrative est une épreuve supplémentaire ; c'est pourquoi nous avons choisi de prendre en charge une part importante de cet accompagnement post-obsèques.
Que vous résidiez à Mainvilliers, Lucé, Luisant, Barjouville ou que vous soyez au chevet d'un proche à l'Hôpital du Coudray ou à la Clinique de Mainvilliers, sachez que nous sommes à vos côtés. Avec discrétion, avec standing, mais surtout, avec une humanité profonde.

Pierre-Etienne MERCIER - Conseiller funéraire et dirigeant POMPES FUNEBRES DE FRANCE

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